TOP 10: Les évasions de prison les plus spectaculaires

Certains faits de vie ressemblent à de la fiction, mais sont pourtant vrais. Ces faits arrivent rarement, mais quand c’est le cas, leurs échos font le tour du monde. Les évasions de prison les plus spectaculaires en font partie. Leurs auteurs, généralement des récidivistes, sont des prisonniers de guerre, des hors-la-loi, voire même des hommes de lettres.

Ils sont passés maîtres dans l’art de contourner les dispositifs de sécurité les plus incroyables pour recouvrer la liberté. Au risque de perdre leur vie, ils osent et réussissent ainsi des exploits inimaginables.

Ont-ils pour cela besoin de complicités pour réaliser leur forfait ? Des complices à l’intérieur des murs de la prison ? Pas forcément. Des complices à l’extérieur ? Oui, c’est souvent le cas. Néanmoins, leurs plans d’évasions sont toujours créés à partir de leur intelligence, leur ingéniosité, leur ruse, mais surtout leur bravoure.

Ainsi, du recours à l’hélicoptère à l’usage de tunnel, en passant par l’utilisation de faux pistolet, leurs modes opératoires sont variés et des plus insoupçonnés. Voici un condensé du top 10 des évasions de prison les plus spectaculaires.

#10 – La tentative d’évasion de Jack Best et Bill Goldfinch (camp de Colditz)

La tentative d’évasion de Jack Best et Bill Goldfinch (camp de Colditz)

Camp de Colditz, Saxe, Allemagne. Ce camp de prisonniers de guerre a été érigé par l’armée allemande sur un château, lequel est situé sur une falaise. En vue de leur évasion, deux pilotes britanniques (Jack Best et Bill Goldfinch), ont eu l’ingénieuse idée de construire un planeur pour deux personnes.

Le planeur devait prendre son envol depuis le toit de la prison. Destination: l’autre côté de la rivière Mulde (à environ 60 mètres plus bas).

Pour ce faire, ils ont volé des morceaux de bois et ont créé un faux mur pour cacher leur “atelier” mis en place dans un grenier inferieur, au-dessus de la chapelle. Ils ont commencé ainsi à assembler leur outil volant: des planches pour les longerons d’aile, des câbles électriques inutilisés pour les fils de contrôle, des lattes de lit pour les nervures, etc.

Malheureusement pour les deux prisonniers, le camp a été relevé par les alliés au moment où le planeur était sur le point d’être achevé.